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EN BREF
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À Dijon, la Cité de la Gastronomie fait face à des défis depuis son ouverture il y a quatre ans. Pour revitaliser cet espace, la mairie a confié à Pierre Guez, ancien patron de Dijon Céréales, un rôle de consultant bénévole. Son objectif principal est d’attirer des producteurs locaux et de créer des liens entre les différentes boutiques et restaurants présents dans le village gastronomique. Guez, fort de son expérience et de son réseau, souhaite également organiser des animations pour dynamiser l’intérêt des Dijonnais pour la cité. Conscient des enjeux, il est déterminé à transformer la Cité en un véritable succès.
La Cité de la Gastronomie à Dijon connaît des temps difficiles depuis son ouverture. Face à un manque d’attrait flagrant, la maire de Dijon, Nathalie Koenders, a décidé de faire appel à Pierre Guez, un acteur bien connu du secteur agroalimentaire. Ancien directeur général de Dijon Céréales, Guez s’est vu confier la mission de redynamiser cette structure, en revenant à l’essence même de la gastronomie locale. Son expérience avec les producteurs et son réseau solide en font un candidat idéal pour cette tâche délicate. Mais pourra-t-il vraiment sauver la Cité de la Gastronomie, ou s’agit-il d’une mission vouée à l’échec ?
Le contexte difficile de la Cité de la Gastronomie
Inaugurée il y a quatre ans, la Cité de la Gastronomie à Dijon devait initialement devenir une vitrine de la richesse culinaire du pays. Pourtant, depuis son ouverture, elle n’a pas réussi à attirer les Dijonnais comme prévu. Le sentiment général est que le village gastronomique, qui fait partie intégrante de la Cité, n’a pas réussi à s’imposer dans le paysage local. Les premières retombées ont été décevantes et la préoccupation grandissante quant à l’avenir de cet établissement a conduit la municipalité à revoir complètement sa vision de la Cité.
Pierre Guez : un consultant aux origines bien ancrées
Pierre Guez n’est pas un étranger à Dijon. Il est reconnu pour son implication dans la région et a été pendant des années un acteur majeur du secteur agroalimentaire. Son expérience avec les producteurs et son réseau de contacts sont des atouts considérables pour mener à bien cette réorganisation. À la demande de William Krief, le président du groupe qui gère le village gastronomique, Guez a accepté de jouer un rôle de consultant bénévole. Il ne se positionne pas comme un directeur, mais plutôt comme un ambassadeur de la gastronomie bourguignonne.
Un parcours riche et diversifié
Ancien président du pôle agroalimentaire Vitagora et fondateur de la coopérative Dijon Céréales, Guez a toujours eu un lien fort avec les producteurs de la région. Fort de son expérience, il souhaite faire revenir ces producteurs locaux au cœur de la Cité de la Gastronomie. Son approche est non seulement de les intégrer au système, mais aussi de travailler main dans la main avec eux pour faire rayonner leurs produits.
Une vision axée sur les producteurs locaux
La mission de Pierre Guez est claire : ramener les producteurs locaux au sein de la Cité de la Gastronomie. Selon lui, les producteurs doivent jouer un rôle prépondérant et devenir les principaux acteurs de cette vitrine culinaire. L’idée est que ce soit eux qui présentent leurs produits, et non pas une société arbitraire. Auparavant, la présence des producteurs avait été sporadique, et Guez souhaite remettre ce concept sur la table, en créant des synergies.
Créer des événements animés
Guez envisage également de mettre en place des animations autour des produits locaux. Il souhaite organiser des événements similaires à ceux qu’il a mis en place auparavant dans son ancien poste, pour donner aux producteurs l’occasion de présenter et de vendre leurs produits. Le but est de créer une véritable dynamique autour de la gastronomie bourguignonne en faisant intervenir des acteurs locaux de qualité.
Le soutien de William Krief et la confiance en l’avenir
William Krief, bien qu’il soit le promoteur du village gastronomique, est également un ami de Pierre Guez. Leur collaboration est le fruit d’une volonté de changement et d’une passion partagée pour la gastronomie. Guez affirme que Krief croit fermement en la Cité de la Gastronomie malgré les difficultés rencontrées. Ce soutien mutuel pourrait bien s’avérer vital pour relever ce défi ambitieux.
Une mission ambitieuse mais réalisable
Pierre Guez est conscient des défis à relever au sein de la Cité. Lors des discussions, il a clairement exprimé sa conviction que le projet est réalisable. Son énergie et son expérience lui donnent l’assurance nécessaire pour avancer. Avec un objectif partagé avec William Krief de redresser la situation, Guez se projette dans un avenir où la Cité pourrait devenir une véritable référence gastronomique.
Un réseau solide au service de la gastronomie
Pierre Guez compte apporter son réseau et son influence à la Cité de la Gastronomie. Sa connaissance approfondie des acteurs locaux et sa capacité à mobiliser les ressources constituent des avantages considérables. Grâce à ses relations avec des institutions, des producteurs et des entreprises, il a les outils nécessaires pour fédérer les efforts autour d’une vision commune.
Collaborer avec la mairie
En tant qu’homme de réseau, Guez a également su construire des relations solides avec la municipalité de Dijon. Son expérience dans diverses structures lui a permis d’établir une confiance réciproque avec différents interlocuteurs publics. Un bon partenariat avec la mairie est essentiel pour que la Cité de la Gastronomie puisse s’intégrer et prospérer dans son environnement local.
Les enjeux éthiques et économiques
La mission de Pierre Guez soulève également des questions éthiques et économiques. En faisant le choix de renforcer la présence des producteurs locaux, il s’engage à promouvoir une agriculture responsable et durable. Cela remet en cause les pratiques consistant à privilégier les industriels au détriment des producteurs artisanaux, questionnant les modèles économiques actuels au sein de la Cité.
Innover pour attirer de nouveaux visiteurs
Pour réussir, Guez et son équipe devront également innover. Le challenge est de proposer des activités et des animations attrayantes pour les visiteurs, tout en mettant en avant les richesses locales. Avec un œil sur l’avenir, ils envisagent de développer des partenariats avec les tour-opérateurs pour attirer un public plus large et diversifié. Ces efforts conjugués pourraient permettre à la Cité de la Gastronomie de se faire une place dans le cœur des Dijonnais.
Le chemin vers une réussite partagée
La route qui mène à la réhabilitation de la Cité de la Gastronomie est semée d’embûches, mais Pierre Guez semble déterminé à avancer malgré tout. Son approche collaborative, centrée sur les producteurs locaux et le tissu économique de Dijon, pourrait bien être la clef du succès. En se basant sur un modèle éthique, il espère renforcer le lien entre les acteurs locaux, tout en créant des synergies bénéfiques pour le territoire.
Les défis à surmonter et les attentes de la population
Pour que la mission de Guez soit couronnée de succès, il faudra également que la population adhère au projet. Les attentes des Dijonnais sont grandes, et il sera crucial pour Guez de répondre à ces attentes en réalisant des améliorations palpables dans l’offre Cinquième Cité internationale de la gastronomie. Le défi n’est pas seulement économique, mais aussi relationnel, et il n’est pas rare qu’un tel projet soit scruté de près par la communauté.
Le regard vers l’avenir
Pierre Guez sait qu’il devra agir rapidement pour gagner la confiance des Dijonnais et créer un sentiment d’appartenance à ce projet. Des actions concrètes, visibles et palpables seront nécessaires. Cela pourrait impliquer des changements dans l’agence de communication et un meilleur dialogue avec les habitants. Tout cela pour bâtir un avenir prometteur pour la Cité de la Gastronomie à Dijon.
Conclusion : un nouvel espoir pour la gastronomie dijonnaise
En somme, Pierre Guez apparaît comme un acteur clé dans la transformation future de la Cité de la Gastronomie. Avec sa passion pour la gastronomie bourguignonne et son solide parcours professionnel, il pourrait bien être le sauveur inattendu de cette institution mal aimée. Ses efforts pour rassembler les producteurs locaux, collaborer avec la mairie, et innover au contact des visiteurs, sont autant de pistes à explorer pour construire un avenir radieux pour la gastronomie à Dijon.

Pierre Guez, le sauveur inattendu de la Cité de la Gastronomie ?
Avec un changement à la tête de la Cité de la Gastronomie de Dijon, de nouvelles perspectives s’offrent à cette institution qui peine à séduire les Dijonnais. Pierre Guez, ancien président de Dijon Céréales, a accepté d’endosser le rôle de consultant. Sa mission ? Corriger les erreurs passées et redynamiser cet espace en mettant davantage en avant les producteurs locaux.
La Cité de la Gastronomie, inaugurée il y a quatre ans, a souvent été perçue comme un endroit déconnecté des attentes des habitants. La nouvelle maire de Dijon, Nathalie Koenders, reconnait que des changements s’avèrent nécessaires, notamment dans le segment privé géré par le groupe Krief. Avec le départ de Richard Viémont, c’est Pierre Guez qui prend le relais dans ce défi ambitieux.
Dans son rôle bénévole, Pierre Guez souhaite créer des liens entre les producteurs et les consommateurs. « Ramener des producteurs locaux dans la Cité de gastronomie, c’est essentiel », affirme-t-il. Son expérience ainsi que son réseau constituent des atouts majeurs pour relancer l’attractivité de la Cité, en favorisant des animations autour des produits locaux.
Ayant déjà une expérience significative dans le domaine agroalimentaire, Guez a exprimé sa volonté de faire revenir les producteurs sur le devant de la scène. « C’est important que ce soit eux qui présentent leurs produits, pas une société commerciale », précise-t-il. Des événements et des animations, inspirés de son ancienne carrière, sont en quête d’être mis en place pour générer un engouement autour de la cuisine locale.
Fort de sa connexion avec William Krief, Pierre Guez est convaincu que la Cité est un projet qui mérite d’être soutenu. « Il y croit vraiment, et il est conscient des défis que nous devons relever ensemble », indique-t-il. Guez se montre également déterminé : « Si je ne pensais pas que c’est réalisable, je ne serais pas ici aujourd’hui. » Son optimisme palpable fait écho à une volonté profonde de voir la Cité de la Gastronomie reprendre vie.
Pierre Guez se considère comme un ambassadeur de la Bourgogne, ce qui renforce encore sa motivation. « J’ai fait venir tant de gens ici, et je veux que la Cité ne soit pas perçue comme une simple annexe maltraitée », souligne-t-il. Son regard attentif sur le lieu, combiné à une volonté d’innover, pourrait bien marquer le renouveau de ce site emblématique.
Dans un contexte où l’art de vivre à la bourguignonne mérite d’être mis en avant, Pierre Guez, par sa connaissance du terrain et son carnet d’adresses, espère tisser un nouveau tissu social autour de la gastronomie à Dijon. « Mon objectif est de faire de la Cité un lieu vivant, avec des échanges et des rencontres », conclut-il avec une certaine fierté. Ainsi, avec son engagement et sa passion, Pierre Guez pourrait bien être le sauveur inattendu tant attendu par la Cité de la Gastronomie.

